« Le Monte-plats » au Lucernaire : deux Pinter pour le prix d’un
Le théâtre Le Lucernaire présente une mise en scène originale d’une des premières pièces d’Harold Pinter.
Le théâtre Le Lucernaire présente une mise en scène originale d’une des premières pièces d’Harold Pinter.
À travers 300 œuvres (peintures, dessins, gravures, manuscrits, journaux, livres illustrés et photographies), le Grand Palais consacre une riche rétrospective au peintre tchèque František Kupka (1871-1957), artiste qui chemina en solitaire, en marge des mouvements.
Les gouachés, ce sont les dessins préparatoires exécutés à la gouache dans les ateliers des joailliers. Très utilisés autrefois, ils servaient de base de travail aux artisans qui créaient les bijoux ou étaient montrés en amont aux clients, qui pouvaient ainsi faire leur choix.
Les amoureux des chevaux savent que Bartabas a ses quartiers au Fort d’Aubervilliers, où il présente actuellement l’ultime création du Théâtre équestre Zingaro. On sait moins qu’il dirige aussi l’Académie équestre de Versailles, lieu exceptionnel de représentation et de formation ouvert au public qui vaut le détour.
Ne tardez pas : vous avez jusqu’au 17 décembre pour découvrir au Musée du quai Branly la talentueuse troupe Terya Circus et son « Boulevard Conakry », cocktail d’acrobaties époustouflantes rythmées par un orchestre mandingue.
Petite sélection de livres, d’albums BD, de CD et de spectacles, à offrir ou à s’offrir, sans forcément attendre Noël !
Avec cette création sensible et pleine d’énergie pour 14 danseurs et un musicien, Blanca Li célèbre la force de la Nature, mais aussi sa fragilité. Face aux dérèglements climatiques et aux désastres écologiques, la chorégraphe franco-espagnole offre ce qu’elle considère comme le plus engagé de ses spectacles.
La Callas a bouleversé l’art lyrique et marqué les esprits par ses performances vocales et sa puissance dramatique. À l’occasion du quarantième anniversaire de sa disparition, La Seine Musicale propose de partir à la rencontre de la plus célèbre des cantatrices en nous laissant guider par sa voix, à travers un parcours nourri d’archives exceptionnelles.
Les Frères Forman nous embarquent dans un spectacle visuellement inventif entre cirque et cabaret, hommage aux westerns spaghetti et au cinéma muet.
Après une vingtaine d’année de travaux, la vaste résidence de campagne des Caillebotte rouvre au public. Cette renaissance permet de plonger dans le cadre qui a inspiré à Gustave Caillebotte près de 90 toiles. Elle constitue également un témoignage exceptionnel de la villégiature dans la seconde partie du 19e siècle.
Pour célébrer le centenaire de la mort d’Auguste Rodin (1840-1917), le musée a invité le plasticien allemand Anselm Kiefer à dialoguer avec l’artiste disparu.
À Yerres, dans l’Essonne, la Propriété Caillebotte tout juste restaurée accueille jusqu’au 9 juillet une superbe rétrospective du peintre Jacques Truphémus. L’occasion de découvrir à travers une soixantaine de tableaux l’œuvre aussi délicate que sensible de cet artiste peu connu du grand public.
Avec sa nouvelle création collective, la troupe du Théâtre du Soleil, autour d’Ariane Mnouchkine, livre un spectacle magistral, drôle et d’une grande beauté, sur le rôle du théâtre face au chaos du monde.
Dans sa nouvelle création, la compagnie québécoise Les 7 doigts de la main feuillette l’album familial. Chacun des huit artistes a en effet puisé dans sa biographie pour composer son personnage. Nourri par ce travail personnel, « Réversible » nous embarque pour une 1H30 de performances circassiennes teintées de poésie.
Le metteur en scène Philippe Nicaud a recentré la pièce de Tchekhov sur les cinq personnages principaux pour créer un huis-clos où s’exacerbent les frustrations et les espoirs déçus.
À partir de textes littéraires non théâtraux, Sarah Oppenheim interroge l’énigmatique matérialité du corps et livre un spectacle poétique.
Clément Hervieu-Léger sort des tiroirs une pièce de Marivaux jouée deux fois seulement à sa création en 1734.
Le musée Lambinet s’intéresse aux femmes célèbres comme anonymes ayant participé à la Révolution française et met en perspective leur représentation au fil des siècles.
« Je suis un fou qui aime l’humanité. Ma folie, c’est l’amour de l’humanité », écrivait le danseur Vaslav Nijinski dans son journal. Dans le très beau spectacle mis en scène par Robert Wilson et interprété par Mikhail Baryshnikov, la folie et l’amour sont inséparables.
Le temps d’une exposition, le château de Versailles invite le visiteur à goûter aux plaisirs des courtisans d’autrefois, entre loisirs d’extérieur, fêtes somptueuses, soirées intimes et bals costumés. Contribuant au rayonnement de la monarchie, les divertissements petits et grands, publics ou privés, offraient une grande variété reflétée dans le parcours thématique de l’exposition qui balaie les règnes de Louis XIV à Louis XVI.
La première création du cirque Le Roux, fusion réussie entre acrobatie, théâtre et music-hall est l’un des meilleurs spectacles du moment à Paris.
Extraordinaire et somptueux, le musée Nissim de Camondo, en bordure du parc Monceau, met actuellement à l’honneur l’un de ses trésors : les services « Buffon » en porcelaine de Sèvres à décor d’oiseaux, un fleuron des arts de la table. L’occasion de découvrir ou redécouvrir cet hôtel particulier qui abrite un ensemble exceptionnel consacré aux arts décoratifs français de la seconde moitié du 18e siècle.