Expo à Bruxelles et vente à Paris de la collection Grandchamp des Raux par Artcurial
Vente aux enchères de la collection de Louis Grandchamp des Raux par Artcurial Paris en octobre
et exposition de certaines toiles à Bruxelles en septembre 2026.
Collectionneur passionné dont le regard s’est formé dès ses 10 ans par une fréquentation assidue des musées parisiens, Louis Grandchamp des Raux disperse sa collection constituée de peintures françaises des XVIIe et XVIIIe siècles : Boucher, Fragonard, Hubert Robert, Greuze et de toiles plus modernes : Corot, Maurice Denis, Edouard Vuillard.
Entrepreneur accompli dans les secteurs de la finance, de l’industrie, de l’hôtellerie et de l’immobilier, il rejoint Artcurial entre 2016 et 2023 en tant que consultant, contribuant à la transmission du savoir à travers conférences et dialogue étroit avec les experts.
Voir les œuvres à Bruxelles avant leur dispersion
Cette collection belge d’exception sera visible en Belgique avant sa mise en vente à Paris : du mardi 22 au Vendredi 25 septembre de 10 à 18 heures.
Environ 20 oeuvres seront visibles parmi les 75 vendues à Paris un mois plus tard.
Artcurial Bruxelles se tient avenue Franklin Roosevelt 5
1050 Bruxelles.
Un regard exigeant sur la qualité des œuvres acquises
Louis Grandchamp des Raux rassemble près de soixante-quinze œuvres de quarante-quatre artistes, un ensemble d’une remarquable cohérence qui traverse les grands courants qui ont façonné la peinture française et belge de la fin du XIXe au milieu du XXe siècle : de l’Impressionnisme au Symbolisme, des Nabis à l’école de Pont-Aven, jusqu’à l’explosion chromatique incarnée par Bonnard.
Parmi les temps forts de la vente, L’île Chevalier de Maurice Denis, estimé 700 000 – 1 000 000 €, La petite fenêtre de Pierre Bonnard (est. 550 000 – 750 000 €) et Misia Natanson dans les bois d’Édouard Vuillard (est. 450 000 – 650 000 €) illustrent le sommet des chefs-d’œuvre proposés à la vente. De Corot aux Nabis, un siècle de Modernité La collection s’ouvre sur les précurseurs du plein air et du pré-impressionnisme, avec un Cheval alezan de Théodore Géricault et une Barque de pêche de Jean-François Millet, estimée 500 000 – 800 000 €. Corot, Courbet et Boudin enrichissent aussi cet ensemble fondateur qui sera vendu par Artcurial.
L’impressionnisme s’incarne avec éclat dans deux toiles de Berthe Morisot Dans les vignes et La Roche Plate au Portrieux (est. 200 000 – 300 000 €. L’École de Pont-Aven & les Nabis, le cœur de la collection Au cœur de la vente, les Nabis et l’école de Pont Aven occupent une place centrale et réunissent quelques-unes des œuvres les plus saisissantes. L’île Chevalier de Maurice Denis (est. 700 000 – 1 000 000 €), dialogue avec Sancta Martha du même artiste (est. 600 000 – 800 000 €) pour révéler toute la profondeur spirituelle et décorative de ce maître de la modernité. Fidèles à leur nom nabis signifie prophètes en hébreu, ces artistes incarnent une rupture majeure dans l’évolution de la peinture des années 1890, portée par la conviction de Bonnard que la peinture doit surtout être décorative.Ce même Pierre Bonnard est représenté par deux tableaux d’une intensité chromatique remarquable : La petite fenêtre (est. 550 000 – 750 000 €) et La baignade (est. 150 000 – 250 000 €).
Misia Natanson dans les bois d’Édouard Vuillard (est. 450 000 – 650 000 €) complète cet ensemble ainsi que Vallotton, Laval, Sérusier et Paul Ranson.
Vente aux enchères : Samedi 24 octobre 2026 16h
Expositions publiques : Les 19, 20, 21, 22, 23 et 24 octobre 2026 11h-18h
Artcurial
7 rond-point des Champs-Élysées Marcel-Dassault
75008 Paris
En ouverture le tableau de Berthe Morisot : ‘dans les vignes’






